Plongée ludique dans le monde incroyable de StarVR One
Un casque VR qui vous fixe aussi intensément que votre chat le matin
Ah, je sens déjà votre étonnement. Non, n’allez pas croire qu’on va disséquer le dernier opus du Pimax 8K. Oubliez ce que vous pensiez connaître, car voilà qu’arrive en grande pompe – et avec câble, malheureusement – le petit nouveau de la sphère VR, le StarVR One. Le teaser de la semaine passée n’était qu’un apéro, maintenant voici le plat de résistance !
Dans les abysses du câblage et de la modularité
Préparez votre meilleur soupir, car le câble est de la partie ! Oui, il a la finesse d’une nouille, mais c’est une nouille qu’on aurait espéré ne pas avoir à slurper. Certes, le bijou technologique vante sa modularité, mais pour l’épopée sans fil, c’est silence radio. Peut-être que les génies derrière le gadget nous concoctent une surprise ? Croisons les doigts, on ne perd pas espoir !
Les spécifications, c’est comme une recette de grand-mère : alléchante et complexe
La bête assure une navigation au poil avec un système de tracking SteamVR 2.0 et des écrans 90 FPS. Enfilez vos lunettes de techno-gastronome, car on a droit au eye-tracking avec un champ de vision qui donnerait presque le tournis : 210° à l’horizontale et 130° à la verticale. Le rendu fovéal, c’est le petit plus qui pourrait bien faire tanguer le bateau des exigences techniques, avec des détails aussi précis que la pâte d’un maître sushi au centre du champ visuel. On flirte avec le champ de vision d’un être humain presque moyen – l’effet tunnel, c’est so 2020 !
Les lentilles, toujours sous le signe Fresnel, épousent des écrans AMOLED full RGB plus définis qu’un trait d’eyeliner, avec 1830×1464 pixels rien que pour vos mirettes. Si on joue au jeu des comparaisons, le HTC Vive Pro peut aller se rhabiller avec ses pixels en moins. Mais face à ce FOV grand comme l’océan, sera-ce suffisant ? L’avenir et nos yeux le diront !
Deux versions pour le poids d’une, ou presque
StarVR One se décline en frère et sœur : la version standard et l’XT, qui se la joue optique pour le tracking. Avec un petit 450 grammes sur la balance, on se demande si une heure de tête à tête avec ce pachyderme VR laissera des traces. On espère que la sangle semi-rigide n’est pas seulement là pour faire joli.
Le prix, cette énigme plus corsée qu’une recette de grand-mère
On pourrait presque entendre votre tirelire trembler, mais le suspense concernant le prix reste entier. C’est que nos amis de StarVR jouent la carte du mystère, avec un œil de lynx sur le marché professionnel. Le grand public devra-t-il rester sur le banc de touche ? Seuls les astres et la stratégie commerciale de StarVR pourront nous l’éclairer.
En conclusion, si vous êtes un pro de la VR ou juste un curieux muni d’un porte-monnaie bien garni, le StarVR One pourrait bien être votre prochaine obsession. Mais pour le commun des mortels, ce sera peut-être juste un beau rêve cybernétique à raconter aux petits-enfants.