Björk nous embarque dans une VR-évolution artistique époustouflante
Une exposition, et pas des moindres!
Soyez prêts à vous faire décoiffer les neurones! La diva islandaise, la seule et unique Björk, a pris d’assaut la Somerset House de Londres pour une rentrée des plus éclaboussantes en 2016. Elle ne se contente pas de nous susurrer des douceurs auditives avec son dernier opus « Vulnicura » ; non, non, non, elle nous invite aussi à plonger tête baissée dans l’univers hallucinant de la réalité virtuelle. Vous aviez prévu une petite promenade culturelle tranquille ? Accrochez votre cerveau, car vous êtes sur le point de l’envoyer en orbite!
« Vulnicura »: un cœur fendu en 360°
D’abord, un peu de contexte pour les non-initiés. « Vulnicura », ce n’est pas seulement le neuvième bijou musical de l’insaisissable Björk, c’est une oeuvre qui chante (et geint) la rupture, celle qui fait mal, celle qui vous retourne l’âme et la laisse mariner dans une triste sauce mélodique. Sorti de la boîte à chagrins en mars 2015, « Vulnicura » nous raconte, comme seul Björk sait le faire, la fin d’une idylle avec Matthew Barney, artiste américain et ex-élu de son cœur vibrant.
L’art digital, nouvel exutoire de Björk
Comme si chanter la peine ne suffisait pas, Björk a eu une illumination — bam! — et s’est lancée dans l’art digital avec fougue. Vous imaginez? Elle a concocté cinq vidéos de réalité virtuelle à couper le souffle pour accompagner les morceaux de son album. Ce n’est plus une expérience musicale, c’est un voyage inter-dimensionnel, un feu d’artifice émotionnel en VR!
Depuis août de cette année ébouriffante, la Somerset House de Londres est devenue le théâtre d’une expérience multimédia aussi désorientante qu’éblouissante. Les visiteurs — ou devrais-je dire, les astronautes d’un jour — sont invités à chausser leurs casques de VR pour une odyssée visuelle et sonore des plus immersives.
Aperçu des festivités virtuelles
Vous l’aurez compris, Björk ne fait jamais les choses à moitié et quand elle décide de se pencher sur l’art digital, elle le fait en grande pompe. Ces cinq vidéos VR, que l’on peut qualifier sans rougir de petites merveilles technocratiques, ne sont rien de moins qu’un exorcisme artistique. Après tout, quoi de mieux que d’envelopper son spleen dans un cocon de réalité virtuelle? C’est plutôt chic comme thérapie!
Enfilez vos casques, la VR de Björk vous attend
Alors, si vous êtes du genre avide de nouvelles expériences, que l’idée de voyager dans un univers onirique et légèrement déroutant vous met des paillettes dans les yeux, Björk et son exposition novatrice sont faites pour vous! L’artiste vous prend par la main (enfin, de manière métaphorique, parce que virtuelle, la main!) et vous plonge dans un monde où couleurs, sons et émotions se mélangent en une symphonie cyberspatiale.
Oubliez tout ce que vous saviez sur les expositions traditionnelles, ici on ne parle pas de simples tableaux accrochés au mur. Vous allez vivre l’art, le respirer, le sentir vibrer autour de vous. Et qui sait, après une telle claque visuelle et auditive, peut-être ressortirez-vous de la Somerset House métamorphosé, prêt à voir la vie en VR!
Allez, lancez-vous dans l’arène virtuelle de Björk, et laissez-vous emporter par cette vague artistique déferlante. Après tout, une rupture, ça fait mal, mais quand c’est Björk qui vous guide à travers les méandres de ses tourments amoureux version VR, ça devient une expérience qu’on ne voudrait rater sous aucun prétexte!