Plongée VR unique dans l’univers d’Alice

Un drôle de saut dans le terrier du lapin : découvrez « Alice » en VR

Humains de notre ère numérique, réjouissez-vous ! Il semblerait que la magie du chapelier fou ait opéré sur les esprits téméraires de quelques génies parisiens pour nous concocter une expérience unique, et quand je dis unique, c’est comme trouver une licorne en train de faire du skateboard. Je vous parle d’ »Alice », une aventure pas piquée des hannetons qui vous fera plonger tête première dans le terrier du lapin… virtuellement s’entend!

Quand la réalité virtuelle rencontre le théâtre d’impro

Accrochez vos ceintures, ou plutôt ajustez vos casques de réalité virtuelle, car « Alice » c’est comme mâcher un chewing-gum qui fait des pirouettes dans votre bouche. C’est que le petit prodige du studio DVMobile, basé à Paris, a décidé de bousculer les codes. Oubliez votre bonne vieille télé ou cette manette de jeu qui a vu trop d’heures de combat ; ici, le spectacle, c’est vous. Vous, debout, devant un grand rideau rouge, coiffé d’un casque qui promet de vous embarquer dans un univers où, tenez-vous bien, le rideau restera… rouge.

Un lapin bavard et des cartes capricieuses

Julien Abbou, le maestro des opérations et associé chez DVMobile, promet que derrière ce rideau, c’est tout l’univers d’Alice qui vous attend. Vous savez, cette Alice qui court après un lapin pressé dans un monde complètement barge. Et là, « Abracadabra! » le rideau s’ouvre et un lapin loquace se ramène pour taper la causette.

Mais attention, c’est pas un monologue de votre pote qui a trop bu de café. Non, non. Ce lapin, il réagit en temps réel à ce que vous faites, à ce que vous dites et même aux objets que vous tripatouillez. Et ces objets, ils sont pas en plastoc! Si la scène vous présente de l’herbe et bien sachez que si vous la touchez, vous sentirez l’herbe sous vos doigts, véridique!

Une partie de cartes avec un champignon ?

Et voilà que ça se complique… Vous n’êtes pas simplement là pour humer les pâquerettes. « Alice », c’est un gigantesque jeu de cartes où chaque tirage amène son lot de surprises. Des champignons qui vous font rapetisser ou grandir dans la réalité virtuelle – sans les effets secondaires, promis – et des réponses à donner à ce lapin qui, franchement, n’a pas l’air de vouloir lâcher l’affaire.

Ce que vous dites, ce que vous faites, ça change tout. Imaginez un peu: vous choisissez de grattouiller le dessous d’un champignon, et paf! Peut-être que le chat de Cheshire fera son apparition, vous affichant un sourire qui fait douter de sa bonne santé mentale.

L’improvisation ou l’art d’être spontané

Le truc en plus, et pas des moindres, c’est cette petite touche d’improvisation théâtrale. Oui, car dans ce monde VR, les personnages ne se contentent pas de suivre un script en mode robot. Ils s’adaptent, ils évoluent selon vos actions, façon prof de théâtre qui vous demande d’incarner une mouette en plein vol.

L’une des créatures vous demande un sonnet sur la vie d’une tasse à thé? Pas de panique, rebondissez, offrez lui un poème sur un biscuit à la confiture. L’important, c’est d’être vous, en 4D!

En somme…

Un cocktail explosif de storytelling VR qui s’abreuve dans le terroir du cinéma, se marie avec l’essence du jeu vidéo et se saoule au punch du théâtre d’impro, voilà ce qu’est « Alice ». Une expérience de vingt minutes qui pourrait bien vous laisser aussi perplexe qu’une chenille sur son champignon. Et rappelez-vous, si vous croisez le lapin, essayez de ne pas être en retard!

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