La réalité virtuelle prend son envol dans l’industrie aéronautique
Quand Airbus convoque la réalité virtuelle pour concevoir nos futurs taxis aériens
Il était une fois, en un futur pas si lointain, des taxis qui volaient élégamment au-dessus de nos têtes congestionnées par des embouteillages séculaires. Non, cela n’est point tiré d’un film de science-fiction, mais bel et bien un souffle d’innovation de nos chers cerveaux aéronautiques. Car figurez-vous, chers amateurs de technologies et curieux du dimanche, que la réalité virtuelle ne se contente pas de vous transformer en superhéros ou de vous plonger dans des mondes lointains et imaginaires.
Quand les avatars rencontrent les avions
Repensez vos idées sur la réalité virtuelle, car cette technologie s’envole bien au-delà de l’univers des jeux vidéos. Elle est en train de révolutionner, tenez-vous bien, le secteur de l’industrie aéronautique ! On n’arrête pas le progrès : l’on parle ici de rien de moins que de modéliser nos futurs moyens de transport aériens.
Des scientifiques et des ingénieurs en armure virtuelle
Armés de lunettes high-tech et d’algorithmes plus mystérieux que les hiéroglyphes pour le commun des mortels, des virtuoses du numérique s’activent dans l’ombre des laboratoires. À Laval, par exemple, ce ne sont point des fainéants. Non, mes amis, ce sont des explorateurs des temps modernes qui, dans leur quête de la modernisation de nos chères industries, associent réalité virtuelle et augmentée avec la grâce d’un danseur étoile.
Quand Airbus joue à la dînette avec des avions virtuels
Si vous êtes du genre à ne croire que ce que vous voyez, alors préparez-vous à être éblouis. Chez Airbus Industrie – oui, oui, notre champion européen des airs – la réalité virtuelle sert à faire naître des avions comme s’ils étaient en pâte à modeler numérique. Imaginez un peu : ces messieurs-dames dessinent, testent et peaufinent leurs engins volants sans risquer de casser quoi que ce soit !
La e-mobilité, le prochain épisode après avoir conquis le ciel ?
Et comme si conquérir les airs n’était pas suffisant, voilà que les questions de mobilité électrique s’immiscent dans la conversation, soulevant des dilemmes hautement intellectuels. Dites »adieu » aux bonnes vieilles méthodes et »bonjour » à l’ère de la réflexion sur le stockage d’énergie et le rechargement de nos chérissimes batteries.
Les trois mousquetaires de la high-tech
Dans ce grand bal de la technologie, permettez-moi de vous présenter nos héros :
– Simon Richir, noble chevalier de Laval Virtual et de l’Institut Laval Arts et Métiers (qu’on ne présente plus, n’est-ce pas?), qui mène ses troupes au Campus d’Angers.
– Alexandre Godin, émissaire audacieux d’Airbus Technologies Emergentes et Concepts (vêtu de sa cape toulousaine en cuir virtuel, bien entendu).
– Last but not least, Marc Helfter, le magicien de l’Advanced Energy Solutions chez Hager Group – gardien intrépide de l’Innovation.
Voilà, chers lecteurs, un avant-goût de ce qui se mijote dans les chaudrons de l’industrie aéronautique avec la réalité virtuelle. Demain, en levant les yeux au ciel, peut-être apercevrez-vous le fruit de ces merveilles technologiques : un doux ballet de taxis volants, flottant dans les airs comme des feuilles en automne. Mais pour l’heure, remettons nos pieds sur terre et observons avec admiration ces magiciens des temps modernes qui, avec leurs baguettes virtuelles, façonnent le futur de nos transports.