La Chine et la VR : Bienvenue dans l’ère de la Réalité Virtuelle 2.0 !
L’avènement de l’ARIV : Quand Pékin se met à la page VR
C’est officiel ! Tandis que beaucoup tâtonnent encore avec des lunettes 3D au cinéma, la Chine vient d’appuyer sur le gros bouton rouge « Futur » et a dévoilé, avec l’allure fière d’un parent lors d’une remise de diplôme, l’ARIV (pas très créatif pour un nom, mais on leur pardonne) – alias l’Alliance de l’Industrie de la Réalité Virtuelle approuvée par l’oncle Sam du côté de l’Asie, le gouvernement chinois. Il paraît que Pékin est loin, mais pour la VR ils sont pile dans le tempo !
Un écosystème VR bien nourri par l’innovation
Alors l’ARIV, c’est un peu comme cette copine qui décide de mettre de l’ordre dans ta vie : elle compte établir les règles du jeu (et garantit qu’il y aura moins de tricheurs qu’à un examen national) en instaurant des normes à tout va – pour le matériel, les logiciels, le contenu, les plates-formes et même les applis. Leur mission ? Faire de la Chine le terrain de jeu préféré de la réalité virtuelle, un monde où l’on pourrait presque toucher ses rêves du doigt.
Un casting de rêve pour une alliance de choc
Imagine un peu : plus de 170 entreprises et institutions se tiennent par la main autour d’un baobab VR. On y trouve la crème de la crème, des voisins bien de chez nous comme Alibaba, Huawei, JD.com, et des invités internationaux un peu geeks sur les bords comme Samsung, Nokia, AMD, NVIDIA et ARM. Tous rejoints par les têtes bien pleines de HTC Vive, prêts à embarquer dans le train de l’innovation sans retour.
Et comme si ça ne suffisait pas, les universités les plus posées sur leurs deux hémisphères, de l’Université de Pékin à Stanford, ont décidé d’apporter leur grain de savoir. Sans oublier les parcs industriels et les portefeuilles bien garnis des sociétés d’investissement qui sont aussi de la partie. On dirait bien que l’ARIV a l’intention de transformer la Chine en un énorme parc d’attractions virtuelles.
HTC, le majordome de la VR chinoise
Au milieu de tout ce petit monde, HTC se pavane comme un coq en pâte. La présidente et PDG, Cher Wang, taquine les médias avec des déclarations plein d’ambition et promet de donner un coup de main au Ministère de l’Industrie (le MIIT, pour les intimes) pour définir comment on devra tordre la réalité virtuelle dans le futur.
Le marché chinois en mode VR : Le jackpot à portée de casque
Pour finir sur des chiffres qui donnent le vertige, la réalité virtuelle en Chine est un peu comme une mine d’or que tout le monde a oublié de creuser. Les prévisions font grimper la valeur du marché à 55 milliards de yuans (une bagatelle de 8,3 milliards de dollars) d’ici 2020, en bondissant comme un kangourou sous stéroïdes par rapport à 2014. Autrement dit un gros « KA-CHING ! » pour l’industrie VR, les assemblages de portables et tous les sorciers du contenu.
Alors que le reste du monde joue encore à attraper des Pokémons en réalité augmentée, la Chine vient de montrer qu’elle tient le joystick de la réalité virtuelle et compte bien enclencher la vitesse lumière. Préparez votre meilleur avatar, la partie ne fait que commencer !