StarVR : Adieu le mal de mer numérique !
Jamais plus de « Blah VR »!
Dites adieu aux pilules contre le mal de mer et bonjour à une immersion sans la crainte de devoir courir vers le seau le plus proche. StarVR est venu à la rescousse des âmes sensibles qui, jusqu’à présent, se voyaient pâlir à la simple idée d’enfiler un casque de réalité virtuelle. Malheureusement, on n’a pas de chiffres officiels, mais les murmures du malaise VR ne cessent de faire écho dans les contrées numériques. Des papillons dans l’estomac, oui, mais le tangage virtuel, non merci!
Courage, on tente l’aventure !
Armée d’une bravoure à faire pâlir d’envie les plus valeureux des chevaliers et d’un pistolet plus vrai que nature (bon, virtuel aussi), me voici debout sur le pont livide d’un navire numérique. Mon défi ? Abattre ces créatures étrangement pixelisées qui n’attendent que d’être vaporisées. Et là, que vois-je ? La netteté incarnée, une fluidité de rêve grâce à une définition de pixels qui ferait rougir une salade de fruits en haute résolution – 5120X1440 pour être exact.
Adieux les affreux pixels, ces petits trouble-fêtes qui nous rappelaient qu’on était coincés derrière un grillage invisible : ici, rien de tout ça. Et puis, miracle des miracles, zéro nausée ! Je me balade, je virevolte, et rien, nada, que dal. Juste moi, mon pistolet, et l’océan, sans le mal de mer.
210 degrés de liberté
En plein milieu de mon ébahissement général, Damien Mauric, le vice-président chargé du Business Développement chez StarVR, qui doit sûrement lire la perplexité sur mon visage, m’éclaire de son savoir. « Mais oui, l’écran couvre 210 degrés, pour une vision périphérique de luxe ! » Et là, c’est la révélation : pas besoin de tourner la tête comme un robot grippé, un simple mouvement des yeux et je suis déjà ailleurs, sans cette sensation bizarre que quelque chose n’est pas tout à fait synchro.
Le hic ? Pour l’instant ce bijou est réservé aux pros : centres de loisirs, cinémas et autres lieux où l’on consomme du jeu vidéo comme du petit lait. Mais patience, patience, le bonheur devrait un jour frapper à la porte des particuliers.
Cocorico technologique
On en vient à verser une petite larme de fierté nationale en apprenant que cette technologie est, en partie, cocue et élevée en France. StarVR, avant d’être absorbé par le géant Starbreeze, c’était une petite pépite française. Et rassurez-vous, nos développeurs sont toujours là, à Paris et à Toulouse, continuant d’innover pour que votre immersion ne finisse pas en mal de transport.
Alors, chers amis explorateurs du numérique, agrippez-vous fermement à vos joysticks, StarVR est là pour changer la donne. Finis les voyages virtuels entrecoupés de pauses stratégiques devant la fenêtre. Avec son casque révolutionnaire, StarVR promet des traversées en haute mer sans les tracas du tangage, pour embarquer dans l’aventure VR sans se soucier des désagréments.