No Man’s Sky : le jeu qui a fait « pler » les Anglais
Ah, le monde merveilleux des jeux vidéo ! Un univers où tout est possible, en théorie. On y promet des galaxies lointaines, des créatures étranges et des aventures qui défient l’entendement. Mais parfois, la réalité rejoint la fiction d’une façon… disons, un peu moins idyllique. C’est ainsi que « No Man’s Sky », le jeu qui devait révolutionner notre conception des jeux spatiaux, se retrouve dans le viseur non pas d’aliens belliqueux, mais d’autorités nettement moins amusantes : les autorités anglaises !
Des joueurs plus méfiants que des chats devant un concombre
Attention, on nous signale des turbulences dans le monde paisible des gamers. En Angleterre, des joueurs, probablement déjà échaudés par la météo locale, sont montés au créneau contre le studio Hello Games et l’incontournable Steam, la boutique virtuelle de Valve. Imaginez un peu la scène : des adeptes de No Man’s Sky, lunettes de réalité virtuelle sur le nez, pleins d’espoir, qui se retrouvent avec un jeu… disons, un poil différent de ce qu’on leur avait vendu. C’est la douche écossaise assurée !
« Ce n’était pas dans la brochure ! »
L’objet du délit ? Une capture d’écran pas très catholique, mes amis ! Une de ces images qui vous promet des mondes où l’on s’attend à trouver E.T. en train de siroter un mojito, mais qui, à l’usage, semble plutôt illustrer un désert stellaire où le seul extra-terrestre est un caillou un peu mal formé. Pour certains joueurs, c’est comme commander un burger alléchant sur le menu et se retrouver avec une salade sans assaisonnement. La déception est à son comble !
On nous cite aussi des vaisseaux qui ont plus de bugs que le premier ordinateur de la NASA et une faune virtuelle qui semble souffrir d’amnésie comportementale. Ajoutez à cela l’échelle des mondes et les graphismes qui donnent le vertige, mais pas de la manière espérée, des temps de chargement qui semblent tirés par des chevaux asthmatiques, et vous avez un cocktail explosif prêt à faire grimacer plus d’un space cowboy.
L’ASA à la rescousse !
Eh bien, ces joueurs déçus ne sont pas restés les bras croisés à ressasser leur désarroi. Non, monsieur ! Ils ont appelé la cavalerie : l’Advertising Standard Authority (ASA), que l’on pourrait traduire par la Super Patrouille de l’Ordre Publicitaire. Et si cette ASA leur donne raison, ouh là là, on pourrait assister à une petite révolution cosmique !
Les deux accusés, Steam et Hello Games, seront forcés, sous la contrainte de la loi, à scier le mensonge en lui refaisant le portrait. Ils devront rendre les publicités aussi vraies que les alunissages de Apollo. Et en cas de résistance, ils pourraient même se faire taper sur les doigts avec des sanctions aussi tranchantes qu’un sabre laser en panne.
En somme, le monde du jeu vidéo se retrouve avec un feuilleton judiciaire à suspense, aussi palpitant qu’un épisode de « Perry Mason » au pays des geeks. La morale de cette histoire ? Peut-être que, dans l’espace, personne ne vous entend crier… mais sur Terre, on entend très bien les joueurs râler. Alors, chers créateurs de jeux, un conseil : ne promettez pas la lune si vous ne pouvez offrir qu’un croissant de pain rassis. Sinon, préparez-vous à affronter les vengeurs masqués des publicités mensongères, prêts à défendre la vérité, la justice et l’authenticité du gameplay !