Réalité Virtuelle : Branchée mais pas encore monnaie courante !
Le VR, un univers techno moins enchanteur ?
C’est un peu la douche froide chez les geeks de l’infini numérique ! L’Institut Crunchbase, un peu comme le Gandalf des statistiques, a dégainé son bâton magique pour nous éclairer de ses lumières sur le royaume tourmenté de la Réalité Virtuelle (VR). Et que nous dit l’oracle ? Accrochez-vous à votre manette, la prophétie n’annonce pas un arc-en-ciel au pays des licornes numériques : l’investissement dans la VR aurait plus chuté que le moral d’un lapin sans carotte au premier trimestre de 2017 !
Mais avant de nous égarer dans les limbes de l’apitoiement, souvenons-nous de l’accès de fièvre qu’avait connu le Q1 2016, avec le fameux financement de Magic Leap pour sa technologie cinématographique en Réalité Augmentée (RA), une modeste potion magique de 800 millions de dollars. Comparons ce qui est comparable !
Y a-t-il un pilote dans le casque VR ?
Quand les geeks font grise mine, ce sont les analystes qui se prennent pour Sherlock Holmes, cherchant à élucider le mystère de ce désamour. « Élémentaire, mon cher Watson ! », les couacs de 2016 ont marqué les esprits, et pas positivement. L’Oculus Rift, c’était un peu comme le rendez-vous galant qui ne se passe pas comme prévu, avec des ventes aussi décevantes qu’un resto vide un vendredi soir.
Du coup, en termes de marketing, c’est régime minceur : les bornes d’essai, naguère conquérantes dans les contrées de l’Oncle Sam, sont désormais moins nombreuses qu’une espèce en voie d’extinction. Best Buy l’a bien compris, qui a déserté le champ de bataille « par manque d’intérêt du client » – comprenez : « On a vu plus de fantômes que d’utilisateurs ». Et Magic Leap ? Son grand saut s’est finalement transformé en plongeon tête la première dans la revente aux investisseurs.
Et du côté logiciel, ça code dur ?
L’univers du logiciel VR, on l’espérait aussi prospère qu’une mine d’or. Mais la pioche a frappé sur de la roche bien dure. Greenlight Insights, situé quelque part entre l’oracle de Delphes et votre conseiller financier, nous indique que ce marché n’a pas non plus explosé – et on ne parle même pas d’une étincelle. La seule lueur dans la pénombre, c’est le PlayStation VR et le Samsung Gear VR, qui sortent la tête de l’eau, tels des canards dans une mare numérique : moins chers, ils attirent quelques regards curieux, mais on est loin de l’hystérie collective.
Un futur en VR : patience, l’avenir est au coin de l’écran !
Gardons espoir ! Les analystes et investisseurs, dans leur infinie sagesse, nous rappellent que la VR reste une terre d’avenir, un peu comme une destination touristique exotique pas encore découverte par le grand public. Selon ces prophètes de la finance, la VR nous promet monts et merveilles économiques… mais pas avant 2021.
Alors, mes chers disciples de la consommation de contenu futuriste, armons-nous de patience. Qui sait, dans le futur, on pourra peut-être investir virtuellement des sous virtuels pour acheter notre petit coin de paradis… dans la réalité virtuelle, évidemment. En attendant, restez à l’écoute, mettez à jour vos casques et préparez-vous à plonger dans le grand bain numérique, quand l’heure sera venue !