La SAT dévoile ses merveilles technologiques pour un printemps futuriste
Ah, le printemps ! La nature se réveille, les bourgeons éclatent et, à la Société des arts technologiques (SAT pour les intimes), c’est le signal pour faire bourgeonner les esprits avec une programmation à faire pâlir un algorithme de complexité. Sous le chapiteau numérique de la SAT, découvrez une ribambelle d’activités, expos et spectacles à la sauce « À la conquête de l’avenir ». Oui, monsieur dame, on parle bien de surprises d’un futur si proche qu’on se demande si on n’est pas déjà en retard !
Expériences à couper le souffle pour neurones aventureux
Imaginez un peu : des oeuvres immersives qui vous plongent dans les méandres de l’union sacrée entre l’humain et le virtuel. Entrez dans le vif du sujet avec « Cage » et « Lost », deux expériences stroboscopiques signées Ulf Langheinrich qui vous feront oublier votre prénom. Ajoutez à cela des concerts 360° à vous retourner les tympans et des créatures organiques signées Vincent Houzé. Et ce n’est pas tout ! Il y aura même la petite pépite « nova lands », sortie tout droit des imaginaires débridés de Camille de Dieu et Laurent Novac.
Congrès futuriste et tartines technologiques
Pépites de la SAT, les conférences et ateliers vont fuser durant le 5e Symposium iX. Ici, on ne plaisante pas avec la prospective ! Réalité virtuelle, réalité augmentée et jeux immersifs seront au menu, de quoi vous concocter un futur à la carte. Et tenez-vous bien, des personnalités du milieu seront de la partie, prêtes à débattre de l’impact sociétal et politique de nos chères technologies immergées.
SAT, le couteau suisse culturel
Comme à son habitude, la SAT n’oublie pas les classiques avec son Campus SAT, qui n’est pas une colonie de vacances, mais un endroit où on booste ses compétences numériques. Ensuite, éloignons-nous de nos écrans le temps d’une séance de Cinéma à la belle étoile, qui fait rimer poésie et pixels. Et pour les esprits curieux, le Métalab continuera ses recherches, probablement pour découvrir le code génétique du parfait spectacle numérique.
Cuisine haute-technologie sur les toits
Last but not least, le Labo culinaire nous fera saliver avec son jardin suspendu aux aspirations écolo-chic. Ici, on ne parlera pas de petits pois, mais bien de repenser les produits bios et du terroir, dans un futur où, qui sait, nous pourrions cultiver nos carottes en apesanteur.
En résumé, si vous cherchez à pimenter votre printemps avec un zeste de futur, une louche d’art et une pincée de technologie, la SAT vous tend les bras. Et qui sait, peut-être qu’après ces expériences, vous aussi, vous rêverez en binaire ou mangeriez des schémas électroniques au petit déjeuner ! Allez, enfilez votre combinaison de réalité augmentée et venez voir de quoi demain sera fait. Et n’oubliez pas, dans le futur, tout le monde aura 15 minutes de célébrité, alors autant commencer maintenant, non ?