Épopée VR: Histoires et Avenir de la Réalité Virtuelle

La drôle d’odysée de la réalité virtuelle

L’épopée Renaissance de la VR

Retour au printemps 2016 : les casques de réalité virtuelle (VR) squattent toutes les têtes, déclenchant une frénésie technophile qu’on n’avait pas vue depuis l’invention de la roue… ou presque. Quatre ans auparavant, Oculus, p’tite start-up aux rêves bigarrés, avait sorti son chéquier virtuel sur Kickstarter, amassant un pactole de 2 millions de dollars – chapeau, l’artiste ! C’est l’hibernation qui prend fin pour la VR, vieille dame de la tech qui avait déjà pointé le bout de son nez il y a plus de vingt piges. Mais c’est en 2014 que l’adoption est officialisée avec l’union annoncée d’Oculus et Facebook, pour une modique somme de 2 milliards de dollars. Ding ding ! La course folle de l’innovation peut commencer.

Le yoyo des casques haut de gamme

Les fabricants de casque VR ont débarqué sur la planète Tech comme des cowboys, flingues VR en main, prêts à conquérir l’Ouest. Dans le lot, on trouve des casques de luxe et d’autres pour les fauchés, se branchant à un smartphone. Du côté du luxe, Facebook, HTC et Sony sortent leur meilleure danse de séduction.

Mais deux ans après les débuts endiablés, le bilan fait grise mine. Oculus n’a séduit que 346,000 têtes, HTC fait un peu mieux avec ses 553,000 casques, mais c’est la PSVR de Sony qui fait des roulades d’honneur avec 2.6 millions d’unités vendues. Les raisons de ces chiffres ? Des prix à vous faire tomber de votre chaise et un confort de port proche de celui d’une coiffe de chevalier moyenâgeux.

L’invasion des casques nomades

À peine le Rift était-il né qu’une armada de casques nomades faisait déjà valser nos têtes. Ici, l’écran c’est le smartphone, avec ses petites prouesses techniques internes. Les prix ? Ça va de presque rien chez Google (15 euros, une paille) à un petit billet chez Samsung (150 euros tout de même).

Les résultats ? Samsung joue des coudes avec ses 5 millions de casques expédiés, et Google, avec sa Cardboard à prix d’amis, envoie carrément ses 30 millions d’unités dans la nature, le New York Times en fournissant 1.3 million pour le fun en 2016. Une tactique audacieuse, mais comme l’a souligné grandement Alexandre Jenny, le marketing c’est bien, mais la qualité, c’est encore mieux !

Le futur, c’est demain… ou pas ?

Alors, les constructeurs rêvent tous d’un « hype cycle » plus huppé que le col d’un cygne, mais sans illusions, c’est un marché de lilliputiens en quête de géantitude. Des plateformes aussi nombreuses que des sushis dans un restaurant japonais se battent pour une lueur de visibilité, y’en a partout et pour tous les goûts, compliquant la vie des développeurs.

Et pourtant, Sony, avec son PSVR d’une résolution plus floue qu’une photo prise par grand-papa, détonne ! C’est que la VR, c’est aussi une affaire de communauté, de jeux qui titillent et d’une console déjà bien installée dans les foyers.

La VR, c’est dead or not ?

Ne sortons pas les mouchoirs trop vite, car la VR, c’est aussi la star dans des domaines comme l’éducation, le tourisme virtuel et le médical, où elle brille tel un diamant brut.

Les casques évoluent plus vite qu’une chanson de Pierre Perret, avec des « standalones » débarquant sur la scène. Ceux-ci sont sans fil, sans contraintes et sans fin, promettant une autonomie digne d’un road-trip en birmanie.

La VR aura-t-elle sa place dans nos vies futuristes ? Les jeux vidéo sont encore frileux mais les investisseurs et technophiles, eux, sont échaudés comme une bouillotte d’anticipation.

Des progrès plus rapides qu’une éclaircie en Bretagne

Le secteur, même dans la tourmente, reste bouillant comme la lave d’un volcan. La nouvelle génération de casques VR, ces « standalone », déboulent avec de nouvelles promesses et s’équipent du 6 degrees of freedom, pour un réalisme à vous faire croire que vous êtes bel et bien sur Mars.

Voilà de quoi rêver en couleurs virtuelles, en attendant la prochaine révolution des pixels qui dansent. La VR, un rêve qui n’en finit pas de se réinventer, pour notre plus grand amusement ou désarroi. Reste à savoir si, un jour, on préférera se balader dans un monde virtuel plutôt que dans la vraie vie. Affaire à suivre !

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