Nucléaire et Digital: Avenir Innovant | WNE Review

L’ère nouvelle du nucléaire: le digital à la rescousse!

Quand les atomes rencontrent les bits

Ah, le nucléaire! Il nous offre la lumière quand le soleil se couche, et les toasts bien grillés pour nos petits-déjeuners. Mais comment maintenir ces dons de l’atome en pleine santé à l’âge du numérique? Lors du salon Word Nuclear Exhibition, édition numéro trois, c’était la grande réunion des geeks du noyau atomique avec près de 10 000 bidouilleurs de l’électron venus découvrir les dernières trouvailles.

Une palette numérique pour peindre l’avenir du nucléaire

Dans ce festival de la fission, Framatome et IBM jonglaient avec les big data comme des jongleurs de feu à une fête de village, pour tailler les coûts des unités nucléaires. Pendant ce temps, le CEA pariait sur un cheval nommé EVOC, une plateforme d’enseignement aussi multimodale que l’octopus est multitentaculaire, prête à propulser une armée de nouveaux ingénieurs du nucléaire sur les bancs de l’école dès la rentrée.

Les petits poucets du nucléaire digital

Mais, que serait un salon sans les PME, ces Petites et Moyennes Entreprises, actrices d’une excellence « à la française »? L’Energeek, notre reporter intrépide, s’est entretenu avec quelques-unes de ces étoiles montantes: Audace Digital Learning, l’ESI Group, et Oreka Ingénierie.

Audace Digital Learning fait de la technologie un super-héros pour les employés, en créant des apprentissages qui transforment le salarié en Superman de l’employabilité. Chez ESI Group, on crée du logiciel de prototypage virtuel comme on tricote une écharpe: avec expertise et savoir-faire en physique des matériaux. Quant à Oreka, imaginez 19 personnes qui mêlent simulation dynamique 3D et conception industrielle comme on mélange les ingrédients d’une potion magique.

Un dialogue numérique nucléarisé

Audace Digital Learning – Justin Le Guennec raconte ses trois ans d’aventure nucléaire, des serious games pour Orano aux hololens, des lunettes de réalité augmentée si cool qu’elles vous donneraient presque envie de travailler dans une centrale.

ESI Group souffle ses vingt bougies nucléaires avec le constat que le digital est devenu le nouveau super pouvoir des installations atomiques, propulsant la performance et la sécurité dans une nouvelle dimension.

Et Oreka? Disons qu’ils ont le numérique dans la peau depuis deux décennies, de pré-curseur à virtuose, ils utilisent le virtuel pour augmenter l’efficacité réelle.

Les risques d’une digitalisation nucléaire

Le talon d’Achille pour Audace? Garder sous clé leurs précieuses techs de réalité augmentée, tout en jonglant avec les données comme un funambule au-dessus du vide.

ESI Group avoue: trop de données, c’est comme un buffet à volonté où l’on perd son appétit. Voilà pourquoi ils ont élaboré l’Hybrid Twin™, leur recette secrète pour des données intelligentes et évolutives.

Oreka signale qu’en l’absence de retour d’effort (parce que oui, dans le virtuel personne ne vous entend soulever), on risque le faux pas. Le numérique sans pratiques réelles, c’est comme faire du vélo sans roues.

Les digital twins: le futur jumeau numérique du nucléaire

Audace rêve d’un digital twin, un jumeau numérique pour surveiller l’état des centrales, mais souligne combien il est difficile de récupérer toutes les infos pour l’élever correctement.

Pour ESI Group, le Digital Twin est déjà dépassé. Place à l’Hybrid Twin™, un concept si avant-gardiste qu’il ferait passer le Digital Twin pour de la préhistoire numérique.

Oreka joue aussi la partition du double virtuel avec une application 3D interactive qui gère la documentation comme personne et prévoit les interventions avec une précision d’horloger.

En bref, l’énergie nucléaire vient de faire son entrée sur la piste de danse numérique, et promis, elle a déjà trouvé le rythme. Alors, attachez vos ceintures et préparez-vous pour un avenir où les centrales nucléaires et le digital seront plus inséparables que les pandas et leur bambou.

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