L’Eldorado des Geeks Marketeurs: AR et VR
Quand les émotions flirtent avec la technologie
Vous savez quoi ? Les grands manitous du marketing, du digital, de la création et de l’IT se sont tapé l’incruste au sympo… pas celui de votre petite sœur, non, non, l’Adobe Symposium ! Et devinez quoi ? Ils ont carrément décidé que cette expérience client, c’était le nec plus ultra de leur business. Allez, zou, embarquez dans ma DeLorean, et on fait un petit tour d’horizon de cette journée où les cerveaux ont surchauffé !
Adobe, ce vieux loup de mer de l’innovation
Le 9 novembre dernier, les as du clavier se sont retrouvés pour du brainstorming de haut vol. Et c’est Adobe qui a ouvert le bal en se lançant des fleurs sur sa propre métamorphose. Le boss d’Adobe Europe de l’Ouest et du Sud, un certain Luc Dammann, a pris la parole pour raconter comment, en 2011, ils ont troqué leurs vieilles licences contre un abonnement tout beau tout neuf grâce au cloud.
Adobe en a profité pour mettre le paquet sur son univers tout intégré pour bichonner l’expérience client sur tous les supports. On nous parle d’authenticité, d’intelligence et de confiance numériques. Bref, du gros dossier pour que vous soyez bien dans vos baskets en tant que client.
Mettre le client sur un piédestal
Luc Dammann s’est ensuite laissé aller à une petite réflexion sur notre façon de consommer à l’heure du numérique. Le produit, c’est has been ! Maintenant, on veut de l’expérience, du feel good. Paraît même que 39% des Frenchies pourraient se jeter à corps perdu dans les bras d’une marque inconnue si l’expérience est au rendez-vous.
Au final, la loyauté du consommateur, c’est comme une histoire d’amour : ça ne tient qu’à l’expérience vécue. 68% des consommateurs français restent fidèles à leur marque chouchou si celle-ci leur caresse dans le sens du poil.
Se taper l’incruste chez les autres
Après ce show d’Adobe, d’autres gros bonnets tels qu’Airbus, La Redoute, et plein d’autres ont rejoint la fête pour papoter de leurs propres astuces en matière d’expérience client. Ils ont causé création de contenu, stratégies marketing de l’espace et des trucs pointus comme la gouvernance des AdTech.
Mattieu Cornec, le gourou du marketing digital chez Cdiscount, a même philosophé sur les âges de la donnée, depuis la préhistoire jusqu’à notre futur hyperconnecté où la donnée deviendrait une espèce de boule de cristal pour anticiper les envies des clients.
La donnée, le trésor caché de la transformation
On a bien pigé que la donnée, c’est un peu le nouveau grigri pour comprendre les désirs de nos chers clients. Et que sans elle, bye-bye les expériences qui font battre le cœur. Tout ça, c’est pour que les marques se la racontent en mode conte de fées pour faire pétiller les yeux de leurs consommateurs.
Mais attention, la donnée, c’est pas elle qui va écrire l’histoire, c’est juste une sorte de muse qui susurre à l’oreille des marques comment rendre les clients heureux. On a eu droit aussi à des termes qui claquent comme « tsunami technologique » avec toute la panoplie de l’IA, de la blockchain et autres robots.
La grande revalorisation de l’humain
En fait, on a réalisé qu’au lieu de remplacer le bon vieux Homo sapiens, la donnée allait juste le booster. Fini le mythe de la machine toute-puissante !
L’Adobe Symposium a aussi mis en avant des petits bijoux comme la réalité virtuelle et augmentée, et même comment votre voix pourrait transformer vos courses en une odyssée spatiale grâce aux podcasts et autres innovations vocales.
Revisitez l’expérience du Symposium
Comme une bonne saga, l’expérience de ce Symposium méritait bien qu’on la raconte. Hélas, la session de rattrapage, c’est pas pour tout de suite, mais rendez-vous en mai à Londres pour le prochain Adobe Summit avec, promis, des retours d’expérience renversants.