Frima à l’assaut de la réalité virtuelle depuis la belle ville de Québec
Ah, Québec, la belle province, où l’hiver est aussi éternel que l’amour pour la poutine ! Et dans ce paysage où les bonhommes de neige sont rois, une entreprise nommée Frima s’apprête à révolutionner notre manière de consommer du virtuel. Vous l’avez deviné, on parle de réalité virtuelle (VR), ce petit bijou technologique qui vous transporte dans un monde où vos pieds ne touchent plus terre. Le nouveau PDG, Martin Carrier, un Abitibien pur jus, est arrivé avec son traîneau de nouvelles idées, prêt à conquérir le marché qu’on estime être juteux comme une tarte aux pommes, d’une valeur de 15 petits milliards de dollars d’ici 2021.
Après la tempête, l’arc-en-ciel VR de Frima
Même si Frima a dû composer avec quelques avalanches récemment (on parle de cerveaux qui se sont échappés et d’un bureau montréalais qui a mis la clé sous la porte), l’arrivée de Carrier sonne comme la promesse d’une belle luge en descente. Coeur de son plan de bataille ? Un trio gagnant : des jeux vidéo qui déchirent, des services en animation à faire pâlir Disney, et surtout, un univers VR à faire rougir Matrix.
Des projets plus chauds que le sirop d’érable
Frima ne chôme pas, avec des projets bouillonnants comme « MaXi », une série d’animation prévue pour enchanter les ondes de TFO dès septembre. Côté jeux, on nous chuchote à l’oreille qu’un nouveau titre va bientôt voir la lumière du jour. Et en VR ? Préparez vos lunettes, car Frima vise à réinventer l’architecture avec des visites immersives de gratte-ciels avant même leur construction. Salles de spectacles, bureaux futuristes, Martin Carrier a des rêves grandeur nature qui n’attendent que d’être concrétisés.
L’industrie du jeu vidéo : une fête foraine qui ne désemplit pas
Rassurez-vous, dans ce monde virtuel, il y a de la place pour tous, des mastodontes aux petites startup sympathiques. Frima, c’est un peu la crêperie du coin qui monte sa baraque dans la grande foire du jeu vidéo. Avec des services de qualité et des prises de décision plus rapides qu’un sprint d’Usain Bolt, ils ne sont pas près de tourner en rond comme une galette des rois.
À la conquête du monde, une manette à la fois
L’expansion internationale ? Frima lorgne déjà dessus comme une mouette sur un banc de poissons. Leur jeu Chariot s’apprête à prendre la route de la gloire en direction de la Nintendo Switch, et pour Fated, c’est la Chine qui est dans le viseur. Enfin, franchir les frontières, pour Frima, c’est aussi simple que pour Mario de sauter par-dessus un tuyau.
Martin Carrier : L’appel du Grand Nord
Mais pourquoi quitter le gigantesque château de Warner Bros. Games Montréal pour la chaleureuse cabane en bois de Frima ? Eh bien, après avoir semé ses graines ludiques depuis 20 ans dans le jardin du jeu vidéo, depuis Ubisoft jusqu’à sa propre aventure avec Warner, notre cher Martin Carrier avait besoin de l’air frais et des défis que seule une boîte 100% québécoise peut offrir. L’entrepreneuriat, c’est comme la sieste après le repas du dimanche : une fois qu’on y a goûté, impossible de s’en passer.
Un jeu de chaises musicales pour les fondateurs
Enfin, chez Frima, c’est la valse des rôles. Christian Daigle, l’un des cofondateurs, se voit offrir un siège avec une nouvelle vue, tout en restant aux premières loges de la direction avec son comparse Philippe Bégin. Quant à Carrier, avec un bagage rempli à ras bord d’expériences, notamment chez les ténors du divertissement, il est prêt à naviguer le navire Frima vers des eaux VR encore inexplorées.
Bref, prenez votre pop-corn et mettez-vous à l’aise, car la saga Frima s’annonce palpitante comme un match des Canadiens en pleine saison des playoffs. Ça va slider sur la glace de la réalité virtuelle, et on a hâte de voir le résultat !