VR, An 1 : Oculus et HTC montent en gamme avec humour et confiance
Ah, la réalité virtuelle! Ce doux rêve de geeks qui nous fait vivre des aventures en pyjama dans notre salon, tout en combattant des dragons ou en explorant des galaxies lointaines. Figurants principaux sur ce boulevard de l’imaginaire, Oculus VR et HTC viennent souffler leur première bougie en fanfare. À travers les mots enchanteurs de Jason Rubin (Oculus) et les déclarations de Dan O’Brien et Joel Breton (HTC), on entrevoit un avenir aussi brillant qu’un sabre laser fraîchement poli.
Les Apprentis Sorciers d’Oculus
Chez Oculus, c’est Jason Rubin, maestro des stratégies ludiques, qui nous livre un état de la nation virtuelle. Avec l’air d’un magicien révélant ses tours, il nous confie que l’édition de jeux blockbusters a trouvé son rythme de croisière, Lone Echo et Echo Arena faisant déjà office de formules magiques attirant les foules. « Abracadabra » dit Rubin, et voilà qu’il nous tease sur Marvel Powers United VR, la première grosse cartouche de 2018, tout en glissant à l’oreille que des potions se préparent pour 2019 en secret.
Rubin, tel un fier marchand, se vante d’une boutique où les jeux sont si nombreux qu’il en manque à nos montres pour tous les essayer. Et même si le coffre-fort d’Oculus semble aussi bien verrouillé que les secrets de l’État (puisqu’aucun chiffre précis de ventes n’est partagé), il se targue de montagnes de dollars récoltés et de millions d’heures passées par les joueurs sur leurs titres phares. Oculus est prêt à conquérir le petit peuple du gaming avec un Rift affichant un ticket d’entrée plus doux après la fête de l’été.
Le Voyage Enchanté d’HTC
À l’autre bout du ring virtuel, l’HTC Vive pétille lui aussi d’enthousiasme, et après une petite danse de la réussite, Dan O’Brien nous glisse que les objectifs sont atteints, sans toutefois déballer les chiffres comme des confettis. Pendant ce temps, Joel Breton, équivalent virtuel de Rubin au sein de HTC, assure que le manque de jeux titanesques est en haut de sa liste de courses.
Bethesda, tel un chevalier en armure brillante, apporte son soutien à HTC en faisant l’impasse sur Oculus, pas vraiment par hasard. Breton, mi-fier mi-mystérieux, parle de sortilèges et de jeux encore cachés dans des grimoires secrets tout en salivant devant des titres comme Doom ou Fallout qui ont su s’adapter au tapis volant de la VR.
Le chant des sirènes d’Ubisoft charme également HTC, car la compagnie a plongé tête la première dans la potion magique qu’est le développement en VR, et partage généreusement ses formules avec les apprentis développeurs. Il n’en demeure pas moins que les petits studios restent le cœur palpitant de ce nouveau monde, en étant les premiers génies à sortir des lampes merveilleuses remplies de jeux inédits.
Un Demain en Or pour la VR?
Nos deux prophètes Rubin et Breton semblent s’accorder sur un point : la VR, loin d’être un coup de baguette magique sans lendemain, est en train de tisser sa toile dans l’écosystème du jeu vidéo. Avec une fin d’année prometteuse et un 2018 qui brille d’avance, ces messieurs ne tarissent pas d’éloges sur les expériences profondes et le matériel de sorcellerie facile à maîtriser que leurs compagnies préparent.
Joel Breton parie quelques pièces d’or sur le fait que la réalité virtuelle deviendra un genre à part entière, plutôt qu’un remplaçant des jeux traditionnels. Il prédit un avenir où certains titres ne jureront que par leurs lunettes ensorcelées pour vous faire vivre des aventures plus vraies que nature.
Et voilà, chers aventuriers des temps modernes, un aperçu des royaumes fabuleux d’Oculus et HTC, où les confidences se font avec un sourire malicieux, annonçant une suite plus excitante qu’un épisode inédit de « Game of Thrones ». Mettez votre casque, ajustez vos manettes… la prochaine quête commence maintenant!