Plongée dans un avenir numérique: Le jackpot de la réalité virtuelle
Le virtuel, un business pas si virtuel que ça !
Mesdames et messieurs, tenez-vous bien à votre siège (de bureau, de métro ou aux toilettes, je ne juge pas), car nous sommes sur le point de décoller vers l’univers fabuleux de la réalité virtuelle (RV), où les chiffres d’affaires flirtent avec les étoiles ! Accrochez vos ceintures, 50 milliards de dollars sont attendus au tournant de 2021. Vous avez bien lu, on parle de « milliards » avec un « m » majuscule, pas de menue monnaie, ni de miettes!
Une course spatiale moderne : la conquête de la RV
Il semblerait que les grandes pontes de la tech aient entendu l’appel de l’eldorado virtuel. Goldman Sachs a déjà lancé son pronostic : croissance galopante chaque année, avec un bel équilibre entre les ventes de gadgets (hardware) et de logiciels enchanteurs (software).
Qu’est-ce qui pousse cette croissance vers les sommets, vous demandez-vous ? Eh bien, ce sont nos chers smartphones et leurs casques de RV à la Samsung Gear VR, sans oublier la baisse de prix plus appétissante que des soldes de fin d’année pour les casques sur PC et consoles.
Tout le monde veut sa part du gâteau : Samsung, Sony, Facebook et même Apple. Google, le géant qui avait un peu trop joué avec son Cardboard en carton, prépare un casque tout beau, tout neuf, à lancer avec le smartphone Pixel. Pendant ce temps, les start-ups vont à la pêche aux investissements et remontent des baleines, dépassant les sommes de 2015 aussi aisément que moi dépassant ma volonté de ne pas grignoter entre les repas.
Malgré des prix qui font parfois pleurer le porte-monnaie, l’accès à ce monde d’évasion se démocratise. Le PlayStation VR se la joue bon marché à 400 euros pendant que les aînés Oculus et HTC Vive jouent encore dans la cour des grands avec des étiquettes de 700 à 900 euros.
Les gamers en première ligne sur le champ de bataille
Les vrais champions de la RV ? Les gamers, sans hésitation. Ils investissent ce terrain de jeu plus vite que vous ne finissez une partie de Candy Crush dans le métro. Mais ne nous voilons pas la face, même si Facebook joue des coudes, la RV n’est pas qu’un amusement pour les fans de manettes et d’explosions numériques.
Hors des confins des jeux vidéo, l’immobilier, la santé et la distribution jouent des coudes pour être en tête de liste des secteurs bénéficiant des innovations VR. Selon nos amis de chez Goldman Sachs, ces trois secteurs pourraient générer plus de 9 milliards de dollars en 2025. Et attention, pronostic choc : le biz’ de la RV pourrait bien dépasser la télévision avec 110 milliards de dollars. Prends ça, PAF traditionnel !
« Cocorico ! » ou comment la France se pavane dans la RV
« Made in France », ça vous dit quelque chose ? Eh bien, dans le monde de la RV, nous avons des atouts à faire valoir. L’industrie du jeu vidéo tricolore s’entrelace avec celle de l’animation pour cultiver des petits génies de la réalité virtuelle, prêts à être cueillis dans des écoles comme les Gobelins.
Les acteurs français de la RV se sont même retrouvés sous le même toit avec l’AFRV, sans compter sur Uni-VR qui chapeaute tous ceux qui touchent à l’audiovisuel. Bref, la France a les cartes en main pour devenir le croupier de cette partie de poker virtuelle.
En attendant la parité avec la télé, quelques écueils à éviter
On ne va pas se mentir, il y a encore des obstacles sur la route du succès. Entre des prix à faire pâlir un jackpot de loto et ce fameux « motion sickness » (mal du mouvement, pour ceux qui n’ont pas un dico anglais-français dans la tête), la RV a encore quelques montagnes russes à apprivoiser.
Mais une chose est sûre, que ce soit en France ou à l’autre bout du monde, la réalité virtuelle a le vent en poupe et compte bien naviguer parmi les géants technologiques dans un futur proche. Alors, préparez-vous à ajuster vos casques : ça va swinger dans le virtuel !