Leti 50 Ans: Innovation Microélectronique et R&D

Leti à 50 ans : Surfez sur l’atome avec style et espièglerie !

Le Laboratoire d’Électronique et de Technologies de l’Information (Leti), notre champion grenoblois en microscopie électronique, fête ses 50 ans et, mes amis, il ne compte pas se laisser distancer par les particules de jeunesse ! Imaginons un monde où nos objets communicants sont presque aussi malins que nos chats et où l’on peut pister une batterie plus longtemps qu’un épisode de votre série préférée. Eh bien, ce monde, le Leti l’orchestre depuis 1967 !

Pourquoi le Leti veut-il toujours être le petit prince de l’infiniment petit ?

Et là, changement de décor ! Alors que l’univers de l’high-tech nous bombarde avec de nouvelles lubies plus vite qu’un ado change d’avis sur sa couleur de cheveux, le Leti – notre laboratoire bourré de cerveaux brillants (près de 2.000 chercheurs, rien que ça) – doit jongler avec ces innovations comme des balles enflammées.

Pour encaisser les coups comme Rocky Balboa et ne pas finir K.O. dans l’arène de la concurrence, ce bijou R&D du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) renforce ses liens façon « Friendship » en Europe. Et alors que six pays se préparent à simplifier la vie de nos chercheurs avec un nouvel accord, le Leti vient carrément de swiper à droite avec Fraunhofer, le poids lourd allemand de la recherche, histoire de former le Thor et Captain America de l’innovation microélectronique européenne.

Marie-Noëlle Semeria, la capitaine du navire depuis 2014, résume le plan : « On est à la croisée des chemins. On doit protéger nos neurones et nos gadgets européens tout en se faisant une petite beauté infrastructurelle et en mijotant la prochaine recette de l’innovation. »

Un agrandissement qui a du clean !

Et pour ne pas rester sur la touche, le Leti sort le grand jeu : un énorme paquet de 2.000 m² de salles blanches va venir se coller aux 8.000 m² existants. Olivier Demolliens, le monsieur investissements, nous le dit comme on parle d’un épisode de « Rénovation Maison »: « On se fait livrer 30 à 40 nouveaux joujoux chaque année pour toujours avoir le plus beau stand au marché de la technologie. »

Et tenez-vous bien, ces salles blanches, c’est le Disneyland de la tech, avec une facture qui oscille joyeusement entre 500 millions et 1 milliard d’euros d’attractions fixes. Marie-Noëlle Semeria ajoute : « On a repéré là où on est les boss et on met le paquet pour que ça dure. Pas question de s’éparpiller ! » L’appel est lancé : l’Europe a des opportunités de leadership à croquer !

FD-SOI : des puces en or

Alors que les puces FD-SOI se pavant déjà comme des divas sur le tapis rouge technologique, le CEA-Leti voit encore plus loin : elles vont devenir la nouvelle coqueluche internationale. Thomas Signamarcheix, le maestro de la puce, se lâche : « Le but, c’est de leur faire perdre des calories. Si on réussit, on grille la politesse à nos rivaux. »

Avec leur coupe mille-feuille de silicium et d’isolant, ces bijoux de puces ont mis K.O. la surchauffe et propulsé l’autonomie des batteries dans la stratosphère. Le chantier suivant ? Une microélectronique moins gourmande grâce à des compostants à l’appétit d’oiseau et à la récupération d’énergie.

Mais il n’y a pas que les batteries dans la vie ! Le Leti gratte aussi sur le terrain des objets connectés (vous savez, ces trucs qui babillent entre eux) qui ont cartonné l’an dernier avec une hausse de 25% des ventes. Le labo mixe microélectronique avec la santé, genre implants et patchs médicaux, sans oublier les puces portables créées par Avalun, un poulain de l’écurie Leti.

Et la cerise sur le gâteau de la recherche : optimiser ces câbles de l’invisible pour que votre smart-frigo vous envoie la liste de courses en hyper vitesse tout en protégeant vos selfies de vos vacances.

Mais, clin d’œil du destin : la microélectronique, cocotte, tu vas toucher tes limites. Et oui, on ne peut pas rétrécir la taille des composants plus qu’un atome lui-même ! Thomas Signamarcheix, l’oracle de la puce, prévient : « C’est maintenant ou dans cinq à six ans max. »

Le Leti, à l’aube de ses 51 ans, se prépare donc à surfer sur la prochaine grosse vague de l’atome. Accrochez-vous, ça va éclabousser de génie !

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