Windows 10 VR et le casque d’Acer : une incursion ébouriffante dans le futur !
Acer VR : Chaussez votre casque, l’aventure VR commence
Chez les férus de technologie (et les curieux du dimanche), nous pourrions presque palper l’excitation délirante face à la promesse de réalités mixtes à prix doux. Microsoft et ses acolytes fabricants nous narguaient depuis belle lurette avec cette idée. Acer, preux chevalier de la technologie, a finalement franchi la ligne d’arrivée avec son kit développeur et des manettes qui, soyons honnêtes, nous font de l’œil depuis la dernière Build de Microsoft. Mais patience, jeunes padawans de la VR, l’engin ne débarquera dans nos chaumières qu’à la fin de l’année… ou au siècle prochain, qui sait ?
Petite leçon de comparaison : Acer n’est pas qui vous croyez
Vous pensiez que l’Oculus Rift, le HTC Vive et le PlayStation VR étaient le nec plus ultra de la VR ? Acer débarque avec un casque à la Sam Fisher, sauf que plutôt que d’éviter les gardes, il esquive la nausée – tout comme le Vive, d’ailleurs. Léger comme une plume et aussi aéré qu’une paire de tongs, il ne transformera pas votre visage en sauna après cinq minutes d’utilisation.
Surprise n°2 : un écran qui ravira vos mirettes mieux que le PSVR, avec une résolution à faire rougir un caméléon. Hélas, les écrans LCD d’Acer n’en jettent pas autant que les écrans OLED du Vive. Avant de crier au scandale, gardons à l’esprit que la version testée pourrait être aussi différente de la version finale que le jour et la nuit.
Embarquement immédiat pour la VR-land
Calibrage du casque : un jeu d’enfant. On le tient, on déambule dans la pièce comme si on cherchait un trésor perdu, et voilà. L’Acer est aussi cordé qu’un vieux téléphone, mais c’est le lot commun de tous les casques VR. Et non, pas de manettes magiques pour cet essai, une simple manette Xbox One a fait l’affaire – un peu comme sortir avec un parapluie sous un soleil de plomb.
Le loft virtuel où j’ai atterri avait plus de cachet qu’Instagram un jour d’été. Cela dit, un point blanc persistant au milieu de votre champ de vision rappelle celui d’un réticule de jeu de snipers, mais là pour sélectionner les objets avec autant de grâce qu’une souris d’ordinateur.
En mouvement, sans bouger… presque
Un coup d’œil par ici, une pression sur un bouton par là et hop, on se téléporte comme dans un épisode de « Star Trek ». Et pour sélectionner les applications, rien de plus intuitif : on fixe, on appuie, et paf, ça fait des chocapics, ou plutôt ça fait apparaître des fenêtres dans lesquelles vous pouvez jongler avec Edge, Skype, Mail, comme si vous étiez en plein Minority Report.
Pour l’instant, la saisie se fait avec le clavier virtuel de Windows 10. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est-ce pas ? Espérons que la version finale nous donne une raison de moins de mimer un pianiste en pleine crise.
Et le verdict est…
Bien que ce fût une expérience courte (une dizaine de minutes dans le loft virtuel chic et branché), tout a filé comme sur des roulettes – intuitif, fluide et plein de promesses. L’anticipation me démange d’essayer tout ça avec les fameuses manettes.
Oh, et un petit mot sur la machine qui faisait tourner ce petit monde : un Predator de gamer. Selon les sages d’Acer, un PC de gamme moyenne fera l’affaire, ce qui signifie que vous n’aurez pas besoin de vendre un rein pour profiter des joies de la VR version Windows 10 Mixed Reality.
En résumé, même si vous ne perdrez pas de calories à esquiver des lasers, l’expérience VR d’Acer est un petit péché mignon qui ne demande qu’à être raffiné. Alors échauffez-vous, la révolution virtuelle est presque à portée de casque !