Où sont donc cachés nos amis les extraterrestres ? Le mystère du Paradoxe de Fermi enfin élucidé !
Vous êtes-vous déjà demandé où étaient passés tous les extraterrestres avec lesquels nous devrions déjà partager des selfies intergalactiques ? Bienvenue dans l’épineuse question du Paradoxe de Fermi, qui donne des cheveux blancs aux scientifiques depuis des lustres et qui laisse la terre entière avec un bal gigantesque sur la piste de danse cosmique.
Sommes-nous vraiment seuls dans cette boîte de nuit universelle ?
Imaginez un peu : notre univers, c’est la teuf absolue avec pas moins de 500 milliards de milliards de soleils en mode boules à facettes et une bonne 100aine de milliards de milliards de scènes de dance-floor terrestres. En clair, pour chaque grain de sable sur nos plages, il y a 100 planètes qui pourraient offrir une version alternative de l’hôtel Ibiza.
Et si seulement 10% de cette gargantuesque guest-list avait des vieilles pleines de bonne vibe, la Voie Lactée serait plus animée que le dernier festival électro. Par contre, les gentils E.T. avec un niveau tech plus évolué que notre 3310 galactique devraient normalement être en train de nous faire signe. Mais non ! Rien. Nada. Pas même un petit message dans une bouteille stellaire. Bizarre, non ?
L’apparition du tourmenteur cosmique : le Paradoxe de Fermi
C’est notre pote Enrico Fermi, un physicien à l’humour irradiant, qui a pointé du doigt cette incohérence : on dirait bien qu’on nous a posé un lapin cosmique. On a l’univers, la piste de danse est là, mais personne n’est venu au bal. Et voilà le Paradoxe de Fermi, exposé en pleine lumière et criant dans l’écho du vide spatial.
John Smart, l’hypothèse de la transcension et le défilé des realités virtuelles
Rencontres du troisième type : en virtuel s’il vous plaît !
Mais alors, John Smart, ce penseur futuriste, propose un petit twist : et si tous ces extraterrestres s’étaient fait une petite soirée privée en RV (réalité virtuelle, pour les néophytes) ? Le concept est on ne peut plus simple – nos voisins cosmiques auraient trouvé tellement ringard de voyager dans l’espace qu’ils auraient préféré se créer des mondes à eux, bien cosy, à l’intérieur de super ordinateurs.
L’expo universelle des environnements virtuels
Si on suit la pensée de Smart, on réalise que la technologie, c’est comme les bonbons : plus c’est petit et compact, plus on en est dingue. Fini les gros calculateurs de la taille d’un mammouth, maintenant on mise tout sur l’infiniment petit. Imaginez un monde virtuel plus large, riche et divers que notre réal mappemonde. C’est ce que Smart appelle le « home-sweet-home virtuel intérieur ».
Ces aliens, futurs champions de la simulation
Alors que notre réalité virtuelle vient à peine de passer la porte de la maternelle, elle promet déjà monts et merveilles. Prenez l’ami Philip Rosedale, le papa de Second Life, il veut carrément simuler un univers de la taille de notre bonne vieille Terre, avec ses propres règles, comme une sorte de God Mode dans un jeu vidéo.
Ils ont choisi la VR et ont ghosté l’espace !
Du coup, ça expliquerait pourquoi on galère à trouver des copains de l’espace : ils sont tous déjà dans la VR, probablement en train de créer des avatars plus stylés et de faire des barbecues virtuels sur des plages numériques. Et le plus fou dans l’histoire, c’est qu’on n’en sait rien ! Qui sait, peut-être qu’en ce moment même, nous sommes l’attraction principale dans le parc d’attractions virtuel d’une civilisation avancée.
En attendant de percer le secret de l’univers, gardez l’œil ouvert (virtuellement parlant) : l’avenir nous réserve certainement des parties de cache-cache avec nos amis les aliens et des mondes virtuels à en faire perdre la tête. Et n’oubliez pas : si vous croisez un alien dans votre prochain jeu VR, pensez à lui demander un petit selfie interdimensionnel pour la postérité !