La réalité virtuelle à plusieurs: une aventure collective, bientôt chez vous!
Ah, le futur… cette terre promise où les voitures volent, les robots font la vaisselle et votre chat peut finalement vous dire pourquoi il est si fâché contre le pot de fleurs. Mais avant d’amadouer ces félins philosophes, parlons d’un futur peut-être moins lointain : celui de la réalité virtuelle, ou comme nous aimons l’appeler, la VR « à partager »!
Plongez en solo, partez en bande!
Jadis un show en solo, la VR évoquait l’image d’un joueur casqué, coupé du monde, gesticulant dans un espace confiné appelé modestement « room-scale » (à l’échelle d’une pièce de votre maison, pour les anglophobes parmi nous). Les Oculus Rift et les Samsung Gear VR étaient de fieffés égoïstes : des aventures solitaires pour des casques fièrement portés par des individus uniques.
À deux, c’est mieux! Multi-utilisateur, le nouveau mot d’ordre!
Mais voilà qu’un souffle nouveau anime les neurones bouillonnants des inventeurs de VR. Imaginez-vous chevauchant des dragons, construisant des empires ou assistant à des concerts démentiels, non plus lové dans votre solitude, mais avec vos amis, vos collègues, ou même votre aimable grand-mère (si elle se sent d’humeur aventureuse). C’est ça, le futur!
La technologie collaborative en VR résulte de petites merveilles technologiques, comme les sacs à dos VR qui vous libèrent du joug des fils perfides, et des systèmes de suivi corporel de plus en plus précis, pour que vous puissiez galoper dans des hangars transformés en mondes fantasmagoriques sans risquer de vous prendre le buffet de la grand-mère susmentionnée.
Les petits tracas de la VR de groupe
Naturellement, tout ce bonheur partagé arrive avec son lot de défis : organiser un espace où l’on peut se mouvoir sans danger, veiller à ce que le matériel tienne la charge (au sens littéral du terme) et assurer que personne n’ait à souffrir de la malédiction des marins virtuels après deux minutes d’usage.
Pour une utilisation démocratique et ludique
Imaginez donc des musées débordant de visiteurs équipés de casques, admirant des œuvres d’art qui n’ont pas eu à braver les aléas des transports internationaux. Un exemple mémorable ? « The Enemy », première exposition « warehouse scale », qui s’ébattait au sein de l’Institut du monde arabe et qui, depuis, promène ses pixels aux quatre coins du globe.
Mais les applications ne s’arrêtent pas là! Travail d’équipe à distance, manœuvres stratégiques sans frontières, acquisitions immobilières avant même de poser un pied dans la brique réelle, ou formations en tout genre… La VR multi-utilisateur est prête à révolutionner bien des aspects de notre quotidien!
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait?
La mission, si la communauté VR accepte de la relever (spoiler : elle a plutôt intérêt), est de parier sur les dernières trouvailles techniques, de marier les expertises pour que tout le monde puisse tremper ses pieds dans l’étang virtuel. Le tout en chantant main dans la main (ou casque dans le casque) autour d’un partenariat où chacun apporte son petit grain de technologie.
Concrètement, on parle de plateformes de mutualisation pour que la solution « plug-and-play » de réalité virtuelle collaborative soit une réalité heureuse, et non une utopie de science-fiction. Imaginez l’impression d’être tous ensemble dans le même canot de l’espace, pagayant joyeusement vers des étoiles virtuelles. C’est ça, la vision du futur de la VR: un festin technologique à savourer en bande!