Sommes-nous tous des Sims cosmiques ? : une théorie intergalactique de la réalité
Imaginez-vous un instant que tout votre petit monde, vos amours, vos rêves éveillés dans le métro et même vos collections d’aimants de frigo n’existent que dans une sorte de mega Tamagotchi cosmique ? Et bien, accrochez vos ceintures spatio-temporelles, car Nick Bostrom, un philosophe britannique au cerveau probablement aussi plissé qu’un raisin sec, nous propose un scénario digne du dernier blockbuster : nous vivrions dans une gigantesque Matrice contrôlée par nos descendants extra-terrestres…
La théorie qui fait « bip » dans la nuit
Vous savez, ces mêmes descendants qui auraient envie de jouer les Sims avec un tableau de bord interstellaire, en nous plongeant dans une réalité virtuelle aussi réaliste que votre amour pour le fromage (un amour qui, dans ce cas, serait pré-programmé). Et si je vous dis que même la NASA, via le Dr. Bostrom, y prête attention ?
Quand la réalité fait « glitch »
Rich Terrile, un monsieur très sérieux qui occupe ses journées en tant que directeur du Centre pour l’évolution informatique et le design automatisé au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, a été pris en flagrant délire de simulation numérique. Selon lui, tout comme en mécanique quantique où les particules ne s’affichent en haute définition que lorsqu’on les regarde, notre réalité prend peut-être aussi forme seulement sous nos yeux ébahis.
Des supercalculateurs de compét’
Mais où est le bug dans tout ça, me direz-vous ? Eh bien, un autre génie de la NASA nous met la puce à l’oreille, affirmant que les ordinateurs actuels de la NASA, qui carburent déjà à la vitesse de la pensée humaine, pourraient, grâce à la loi de Moore, simuler toute la vie, les pensées, les joies et les peines d’un humain de 80 ans en un claquement de doigts, ou en l’occurrence, en un petit mois.
Qui tire les ficelles de notre petit théâtre ?
C’est là que les choses deviennent vraiment poilues (ou digitales, c’est selon). Si on prend au sérieux l’idée de Nick le philosophe, on se dit que quelqu’un, quelque part, n’est pas loin de la télécommande de notre existence. Mais qui ? D’où ? Et pourquoi se cacherait-il de nous, les marionnettes ?
L’éternelle question de l’extraterrestre timide
Alors qu’on peine déjà à recevoir la 4G dans certains recoins de notre belle planète, on est en droit de se demander si Yoda ou E.T. ne traînerait pas dans le voisinage. L’univers est si vaste, notre galaxie si peuplée, que l’idée que l’on soit les seuls à battre des cils sous un ciel étoilé semble franchement improbable. C’est ce que souligne le Paradoxe de Fermi : avec toutes ces étoiles galactiques plus vieilles que notre bon vieux Soleil, il devrait y avoir de l’action et des voisins extraterrestres par millions !
Et si nous étions les seuls à la maison ?
Enrico Fermi, la main sur le menton, s’interroge : et si nous étions vraiment seuls ? Ou pire, et si nous étions en réalité des petits avatars innocents dans une gigantesque partie de simulation spatiale ? Le doute persiste. Après tout, selon la prophétie de Bostrom, notre Terre et notre chère humanité pourraient n’être qu’une brillante émanation de quelques lignes de code astucieusement agencées par une intelligence extraterrestre farceuse.
Pour conclure dans une galaxie pas si lointaine
Voilà, le décor est planté et la scène est prête pour que chacun y aille de ses hypothèses, en chaussons, devant un épisode de « Black Mirror ». Sommes-nous des êtres libres ou juste des personnages d’un jeu vidéo tentaculaire qui nous dépasse ? Une chose est certaine, si c’est le cas, j’espère au moins que nos concepteurs sont abonnés à une connexion internet stable, car personne n’aime voir sa réalité laguer…