La Révolution Potache de la Pomme : Quand Apple secoue la Réalité Augmentée façon Cocktail!
Pour ceux qui n’ont pas eu le nez rivé sur l’actu high-tech, récemment, préparez-vous à une nouvelle qui va faire trembler vos pixels ! Voilà que débarque Apple avec son ARKit et, tenez-vous bien, ils sont sur le point de faire de la poussière cosmique avec la réalité augmentée telle que nous la connaissons! C’est l’histoire d’un géant tech qui fait « swish-swish » dans la mare numérique et suscite, comment dire… une vaguelette d’enthousiasme bien plus déferlante que Google et son projet Tango, dont le bal n’a jamais vraiment commencé.
La Tango-technologie Google: un pas en avant, trois ans en arrière
Flashback vers mars 2014 : Google, tel un prestidigitateur techno, dévoile Tango: une sorte de baguette magique pour smartphones capable d’analyser leur environnement et de faire jaillir des trucs augmentés et virtuels de partout. Trois ans plus tard, et c’est quasi le silence radio, les smartphones compatibles ne faisant de vagues que dans une mare aux canards technophiles.
Et maintenant, Apple entre en scène…
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos pommes. Le soleil de juin brille, la WWDC (la grand-messe des développeurs façon Apple) bat son plein, et les disciples de la pomme croquée reçoivent leur nouvelle bible: ARKit, une boîte à outils pour jouer à l’apprenti sorcier en réalité augmentée. Le twist? Pas besoin d’ajouter un attirail de capteurs dignes d’un robot de la NASA, le truc fonctionne avec les capteurs de mouvement et l’appareil photo déjà intégrés. Plutôt futé, non?
Les groove-moves d’Apple
Tout ça est d’abord accueilli avec des applaudissements frenetics par les rois de la Silicon Valley, ces dieux autoproclamés de la tech. Bruno Samper, co-fondateur de Nedd (notons au passage le talent pour le choix des acronymes), déclare avec la délicatesse d’un chef d’orchestre dirigeant ses violons : « Faire du tracking 3D avec une seule caméra, c’est comme danser le moonwalk sur un fil tendu sans filet! ». Concrètement, pour lui, pour les développeurs, et pour la légion de fans d’Apple, ça représente le Saint-Graal du cool numérique, disponible pour tous les iPhone depuis le 6, soit une audience de plusieurs centaines de millions d’utilisateur.
Apple, c’est aussi le mec cool qui achète une tournée générale en intégrant Unity à sa plateforme – le fameux moteur de jeu que même votre grand-mère coderait les yeux fermés. Et voilà qu’en quelques jours, les studios pondent des contenus comme des lapins magiques sortis d’un chapeau. Rien à voir avec la boutique d’applications un poil déserte de Tango, où les échos des pas solitaires résonnent dans le silence.
L’effet domino selon Bruno
Bruno, encore lui, annonce que c’est la naissance d’une ère merveilleuse où Apple fait pousser des arbres technologiques dans le désert numérique, et prophétise que tous les fabricants vont se mettre au diapason. Avec ça, Google va avoir besoin de bricoler un truc du genre « un bon vieux kit de développement pour les nuls », histoire que des marques comme Samsung, LG et Huawei puissent aussi jouer dans la cour des grands.
C’est l’histoire d’une oasis et d’une piscine municipale…
Pour résumer, Google, avec Tango, c’était un peu comme vouloir construire une oasis en plein milieu du Sahara ; ambitieux, mais risqué. Tandis qu’Apple, avec son ARKit, c’est plutôt comme une pataugeoire posée sur la place du village: moins grandiose, mais tellement plus accessible.
Ne sous-estimons pas Google pour autant!
Ne sortons pas les mouchoirs pour Google tout de suite. Sur le papier, Tango est un mastodonte avec ses capteurs qui cartographient en 3D et tout le tintouin. Mais Apple joue la carte de la facilité et de l’accessibilité, une recette souvent gagnante. Chez Apple, pourquoi s’embêter avec la haute couture de la technologie, quand on peut pondre un prêt-à-porter qui plaira à tout le monde?
Voilà, mes chers lecteurs, vous êtes désormais parés à briller dans les soirées mondaines avec cette sucrerie de l’info tech. Alors que l’AR (réalité augmentée, pour les non-initiés) s’apprête à déferler sur nos écrans, la question reste: qui saura danser le mieux sur la piste augmentée?