L’ENSAM : La Fabrique des Sorciers de la Mécacoolique 4.0
Les sorciers de la mécatronique de l’ENSAM ne jurent que par une potion magique bien spéciale : l’innovation 4.0. Pour concocter leur breuvage high-tech, ils ne lésinent pas sur les partenariats industriels, flirtant avec la réalité virtuelle, la cobotique et la biomécanique en compagnie de leurs amis français et allemands.
Les chaises musicales de l’ENSAM et l’industrie
Pour rapprocher les bancs d’école de ceux de l’usine, l’École Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM, pour les intimes) donne du rythme à ses chaires d’entreprises. Si on compte bien sur nos doigts bioniques, pas moins de trois de ces structures ont éclos depuis le début de l’année, avec un petit je-ne-sais-quoi de formidable dans différents secteurs.
Illustrons par l’exemple : l’ENSAM s’est tout récemment lancée dans un pas de deux avec le groupe allemand Mann+Hummel. Ensemble, ils révolutionneront le processus d’innovation grâce à une danse endiablée avec la réalité virtuelle. Ne négligeons pas non plus cette future valse avec ThyssenKrupp, qui promet d’optimiser l’organisation industrielle à la perfection.
Troubadours et ménestrels franco-allemands
Point de hasard dans cette sélection de compagnons outre-Rhin. Nos ingénieurs visionnaires ont voulu renforcer leur vieille amitié avec l’Allemagne. Et hop ! Un institut franco-allemand a vu le jour. Attendez-vous à des thèses, des doubles diplômes et des stages en entreprise, tous chorégraphiés autour de la scène industrie 4.0.
L’ENSAM et sa danse des partenaires divers
Mais attendez, ce n’est pas fini ! Une chaire en biomécanique se prépare aussi sur les planches de l’ENSAM, avec en guest-star Proteor, des banques et des compagnies d’assurance. Le directeur général de l’école lui-même, le fameux Laurent Champaney, a laissé échapper qu’entre 2018 et 2019, l’affiche s’agrandira avec cinq à six nouvelles chaires. On applaudit déjà !
Le grand ballet des technologies 4.0
Pour tenir le rythme endiablé de la valse technologique, nos chers ingénieurs doivent apprendre de nouveaux pas très rapidement. Adieu les mouvements classiques de l’usinage et de la fonderie ; bonjour les entrechats de la cobotique et les grand jetés de l’intelligence artificielle. L’école elle-même, dans un entrechat stupéfiant, a donné naissance à AM Valor, une filiale dont le chiffre d’affaires ferait pâlir un danseur étoile.
Une nouvelle chorégraphie entrepreneuriale
Du côté de l’entrepreneuriat, l’ENSAM joue aussi des castagnettes. Pour mieux escorter les futurs maestros de start-ups, on envisage un cursus qui les aiderait à jongler entre leur scolarité et leur projet d’entreprise. Quelques étudiants audacieux ont déjà testé ce modèle, jonglant entre séminaires technologiques et startups, en attendant un feu vert officiel pour 2018.
Un tango international avec une touche marocaine
Si ce n’était pas suffisant, l’ENSAM esquisse aussi un pas de deux avec le Maroc en préparant la création de son premier campus hors Hexagone, à Casablanca. Le grand final prévu pour 2018 promet un diplôme d’une harmonie parfaite avec ceux délivrés en France. Et pour finir en beauté, un petit air de flûte enchanteur annonce l’ouverture d’un institut franco-chinois pour 2019, parce que l’art de la mécacoolique n’a pas de frontières !
Voilà, nos aventuriers de l’ENSAM tissent leur toile 4.0 avec entrain, jonglant entre partenariats, chaires et nouvelles chorégraphies pédagogiques. Ils prouvent que l’art de l’ingénierie c’est d’être toujours en mouvement, et de préférence, en rythme avec l’industrie du futur. En avant la musique !