Art et Numérique: La Révolution des Musées 2.0

Musées 2.0 : Quand l’Art fait sa révolution digitale !

À la recherche de la muse perdue dans l’ère du numérique

Ah, Paris, la ville des lumières, des croissants, de l’amour… et des musées qui semblent avoir un peu de mal à garder leur public accroché à leurs cimaises ! Et pour cause, entre la tragédie des attentats de 2015 et la réalité dure et cruelle d’une 4G capricieuse dans leurs murs, nos chers établissements culturels font un peu grise mine. Le high-tech a envahi notre quotidien, générant des créatures (aka les millenials !) pour qui le concept de « déconnecté » est aussi aberrant qu’un smartphone sans emojis. Les musées, réservoirs vivants de notre histoire, doivent prendre le virage numérique pour attirer et captiver ces nouveaux Indiana Jones du digital.

Où sont passés les visiteurs ?

Au coeur de cette quête effrénée de visiteurs, il y a le musée d’Orsay et son armée de touristes internationaux, qui représentent 65 % de sa fréquentation. Le Louvre, cette vieille maison qui attire encore du monde (7,3 millions en 2016 quand même), ne brille plus autant qu’avant 2015 – quand dépasser les 10 millions d’entrées était aussi facile que de trouver une baguette à Paris. Après les événements sombres et une crise économique qui s’est incrustée comme un morceau de chewing-gum sous une chaussure, ces hauts lieux de culture tournent au ralenti, et c’est le drame économique en coulisses !

Le défi muséal : séduire la génération hashtag

Pour conquérir le coeur des aficionados d’Instagram et les dévoreurs de snaps, nos musées doivent se relooker numériquement. Exit donc les salles silencieuses et les peintures qui ne clignotent pas. Bienvenue dans l’ère des nuits blanches, des tarifs jeunes et surtout, de l’expérience partagée, véritable Saint-Graal de la Gen Z. C’est bien joli tout ça, mais quand l’art ne s’accompagne pas d’une bonne vieille connexion Wi-Fi, c’est un peu comme une tartine sans Nutella. Un non-sens total !

Wi-Fi au musée : l’art de cultiver la connexion

Pour capter l’attention d’une génération avide de likes et de partages, les musées se doivent de proposer un Wi-Fi digne de ce nom. Oubliez l’image de groupes suivant sagement un guide avec son parapluie en l’air. Aujourd’hui, c’est en solo, avec un smartphone en guise d’audioguide, que l’art doit être vécu et surtout partagé. Envie d’une petite promenade en 3D dans un tableau de Dali ? C’est possible, et c’est en Floride que ça se passe, avec un casque de réalité virtuelle vissé sur la tête pour s’y croire vraiment.

Le Wi-Fi, ce sniper qui vise juste

Mais où va donc mener cette folie interactive, vous demandez-vous ? Eh bien, c’est tout simple : à mieux connaître les visiteurs, ceux-là mêmes qui se connectent au Wi-Fi des établissements. C’est l’or noir de l’information, mes amis, la data qui permettra de transformer chaque visite en aventure personnalisée où chaque internaute se mue en agent secret au service de l’art. L’objectif n’est plus seulement de « connecter », mais d’engager et de fidéliser le spectateur.

Métamorphose digitale ou la renaissance des musées

En fin de compte, nos temples de la culture doivent enclencher la vitesse supérieure dans la révolution digitale pour continuer de faire vibrer les coeurs et les esprits. Réalité virtuelle, parcours sur mesure via smartphone, tout est bon pour redorer le blason de ces institutions et transformer le passant en explorateur curieux d’une expérience à couper le souffle.

En un mot comme en cent, le challenge est lancé : pour rester dans la course, les musées doivent éviter d’être relégués au rang d’antiquités poussiéreuses. Ils doivent devenir des scènes dynamiques où l’art rencontre la technologie pour composer ensemble la symphonie d’un avenir vibrant et résolument connecté. Et cela, en pariant sur une muse bien différente : celle de l’interactivité.

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