Le Cinéma VR : Une Odyssée High-Tech Pleine de Pothos et d’Obstacles
Bienvenue, chers férus de voyages interdimensionnels et de pop-corn virtuel ! Prenez place, ajustez vos casques VR, et plongez avec moi dans le monde tumultueux du cinéma en réalité virtuelle. Ce n’est pas de tout repos, ni pour les fessiers ni pour les portefeuilles, et ça, les réalisateurs de « BLOOD MACHINES », un petit bijou de science-fiction, peuvent en témoigner. Mangaient-ils de prévoir une expérience VR en sus de leur pépite cinématographique ? L’histoire nous le dira !
La Réalité Virtuelle : Un Média, Des Sucreries et Des Grains de Sel
Imaginez : vous dévorez visuellement un jeu vidéo et, paf, on vous plonge dedans—une immersion parfaite dans son univers onirique. Vous en salivez, pas vrai ? Pour les films, vous pensez que c’est la même tambouille. Faux ! C’est aussi simple que de refaire la Tour Eiffel avec des cure-dents.
Des projets cinématographiques flirtent avec la VR et les cinémas mk2, ces petits coquins, ont déroulé le tapis rouge à cette technologie, susurrant qu’elle est l’avenir du 7e art. Mais cet avenir a toutes les peines du monde à pointer le bout de son nez virtuel.
« BLOOD MACHINES » : L’Exemple qui pique
Prenons « BLOOD MACHINES », oeuvre d’un duo de Français cinématographiquement courageux cherchant des ronds pour leur rêve. Ils promettent de la poudre aux yeux et des effets spéciaux à réveiller les voisins. Inspiré par « Turbo Killer », un clip réalisé par les mêmes artistes, ce court-métrage marche au son de l’electro avec un budget moins gras qu’un régime sans huile.
Mais voilà, nos amis réalisateurs, Raphaël Hernandez et Savitri Joly-Gonfard, veulent vous mettre la VR dans les mirettes. Un challenge, mes amis, qui soulève plus de questions que de réponses.
Du Cinéma IMAX pour une VR Au Format XXL
Pour contourner ces petites misères, nos deux loustics s’intéressent à l’IMAX, qui utilise des pellicules de 70 mm de muscle, là où le classique fait gringalet avec ses 35 mm. Résultat ? Un écran si large qu’il vous faudra tourner la tête comme à Wimbledon. Mettez ce beau casque VR et, vlan, c’est comme si vous bâilliez au cinéma.
Selon cette méthode, on pourrait filmer en grand large IMAX et ensuite, comme on découpe la galette des rois, adapter ça pour les écrans de poche. Le casque VR, au lieu de vous mettre dans le bain, vous collera devant une scène aussi immense que votre admiration pour les popcorns à volonté.
VR = Un Gros Sac d’Euros
Faire un film, ça coûte un bras. Le faire en VR ? Deux bras et un rein ! L’argent, le nerf de la guerre, est au coeur des nuits blanches de nos héros Seth Ickerman. « BLOOD MACHINES » a croqué son but de 75 000 euros pour l’apéro, mais pour mettre la réalité virtuelle au menu ? Ils ont besoin d’un tout petit peu plus… de l’ordre de 500 000 euros.
VR : Immersion ou Direction ?
Le casse-tête festif pour Seth Ickerman, c’est de vous faire oublier que vous portez ce drôle de chapeau VR. Faut-il alors piloter le regard du spectateur, le laisser libre de ses mouvements ou l’attacher à son fauteuil avec de l’adhésif double-face ?
Dans le temple du cinéma en réalité virtuelle, les réponses se font désirer comme la suite d’une série annulée. On ne va pas jouer les Madame Irma, mais disons que même avec des obstacles gros comme un Méliès en 3D, un brin d’optimisme ne fait jamais de mal !
Conclusion : En Attendant le Futur…
Le cinéma, ce bon vieux divertissement, et la réalité virtuelle, cette geekerie de pointe, s’apprivoisent avec autant de facilité que mon chat bulgare apprend l’anglais. Le chemin est semé d’embûches, mais qu’importe ! À nous, spectateurs intrépides et gourmands de sensations fortes, de soutenir ces pionniers des nouvelles dimensions cinéphiles. L’avenir est à portée de headset, mes bons amis.