Improbable, ou comment la VR britannique se la joue à la sauce licorne!
C’est l’heure du VR, chers amis!
Bienvenue dans un univers où la réalité a autant de piquant qu’une émission de téléréalité sans chamailleries! Il est grand temps de rencontrer nos rock stars des temps modernes : les as de la réalité virtuelle d’Improbable! Ces sacrés British ont décidé de ne pas faire les choses à moitié et de révolutionner le monde étrangement plat de la VR.
Quand les millions pleuvent sur les virtuoses de la VR
Tenez-vous bien : ces petits génies de chez Improbable ont réussi à faire cracher la bagatelle de 500 millions de dollars par le géant SoftBank. Et pour une start-up européenne, c’est un peu comme marquer un but à la Coupe du Monde sans chaussures. Ça ne s’est jamais vu! Avec une telle somme en poche, leur valorisation s’envole plus haut qu’une fusée SpaceX, dépassant le cap stratosphérique du milliard de dollars. Et paf, voilà Improbable qui débarque dans le club VIP des licornes européennes, fricotant avec le grand Spotify et ses milliards de petites écoutes.
SpatialOS : Quand créer des mondes devient un jeu d’enfant (virtuel)
C’est en 2012 que Rob Whitehead et Herman Narula, nos Steve Jobs et Wozniak de la VR, ont donné naissance à Improbable et à leur petit bébé, la plateforme SpatialOS. Ce truc, c’est un peu comme un Tardis pour développeurs, transportant tout le monde dans des univers virtuels si vastes, si détaillés, que ça vous donne l’impression que votre ville actuelle est faite de Legos.
Les origines héroïques d’Improbable : le conte de Narula et Whitehead
Ah, ça aurait été tragique de passer à côté de cette histoire! Herman Narula, notre héros venant tout droit de l’Inde, était prédestiné à jouer aux petites briques avec les entreprises de papa. Mais non, il préférait pianoter sur son clavier. Il a fini par rencontrer Rob Whitehead à Cambridge et ensemble, ils se sont lancés dans le défi fou de créateur leur propre jeu vidéo. Sauf qu’ils ont vite réalisé que pour bâtir leur rêve, ils devaient créer leurs propres outils. Et c’est ainsi que naquit SpatialOS! Quant à la grange où tout a commencé, elle est désormais le berceau de 200 codeurs qui font des lignes de code comme d’autres font de la poésie.
Un futur modélisé à la « Matrix » ?
Et à quoi tout cela rime, demandez-vous? Eh bien, ces sorciers de l’informatique ont dans l’idée de vous faire jouer à Dieu en simulant des situations aussi bancales qu’une collision en plein Paris. Imaginez pouvoir anticiper le chaos de la circulation, les rendez-vous manqués et les livraisons retardées. C’est le cœur même de ce projet fou : prévoir les conséquences d’un événement pour mieux jouer aux pompiers virtuels.
Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, ils nous promettent même de simuler des épidémies virales ou des opérations militaires, et peut-être même un jour, refaire le monde entier, version numérique. D’ailleurs, Herman Narula, en dévoilant sa ville virtuelle de Cambridge, a de quoi nous faire questionner s’il n’est pas en train de nous préparer un monde alternatif où nous pourrions tous ressusciter notre Tamagotchi.
En conclusion : Les VR-dingues d’Improbable !
Alors, que dire de plus? Si vous aviez encore un doute, Improbable ne porte pas son nom par hasard. Ils comptent bien réinventer notre perception de la réalité et avec un peu de chance, nous faire oublier qu’on est coincés dans des cubes de bureaux bien réels. Sur ce, attachons nos ceintures VR, la réalité s’apprête à devenir bien improbable!