Dorcel Lab : L’éclosion d’idées coquines dans l’in »cul »bateur du plaisir
Ah, l’univers sémillant de la SexTech, où les innovations croustillantes fleurissent comme les images épicées dans les pensées d’un ado ! Marc Dorcel, l’emblème français de la volupté vidéographique, a décidé de choyer les petites graines de la technologie du désir avec le lancement de Dorcel Lab – l’incubateur d’entreprise qui ne manque ni de charme, ni de ressources.
Un air de frais dans la fournaise
N’est-ce pas qu’on adore un peu d’audace pour pimenter le quotidien ? Marc Dorcel, déjà maître en l’art du film en 3D et adepte des lunettes VR, jette maintenant de la poudre aux yeux technologiques dans la marmite bouillonnante des startups. Pendant que TF1 et M6 minaudent avec les jeunes pousses des médias classiques, l’industrie du X épice la tendance en cultivant le terreau des idées les plus saugrenues liées à la sextech.
A la découverte de l’in »cul »bateur de talents
Voici venu le Dorcel Lab, bourgeon né du premier hackathon coquin, le SexTechLab – parce que même le coding gagne à être sexy. L’incubateur s’évertue à caresser dans le sens du poil les startups en herbe, fournissant expertise et soutien logistique. Il paraîtrait même que l’accès aux contenus ne sera pas un chemin de croix grâce à une plateforme dédiée aux développeurs. On en rougirait d’anticipation.
Le Dorcel Lab, où les idées prennent vie… et du plaisir
L’objectif ? Dévoiler et accompagner, avec un zeste de chaleur, cinq projets innovants par an. L’incubateur a déjà vu affluer une vingtaine de prétendants. Parmi ceux-ci, Porn It Yourself, le « Airbnb du porno » qui met en scène les désirs cinématographiques des couples. Ingénieux, non ?
Quand l’argent et les moeurs entrent en jeu
L’entrepreneur don Juan du multimédia n’a pas fixé d’enveloppe budgétaire car l’argent, voyez-vous, c’est parfois compliqué dans l’univers « rose ». Grégory Dorcel, directeur général et fils du fondateur, constate que les banques et les fonds d’investissement font la moue face à l’industrie pour adulte, sous prétexte de pudeur. Ah, les hypocrites !
Demain, le règne des hologrammes sensuels?
Marc Dorcel, qui fait fondre les pixels comme les coeurs avec 70% de son chiffre d’affaires dans le numérique, n’est pas avare en anecdotes de financements passés, notamment l’investissement coquin dans Uplust. L’avenir s’annonce aussi 3D que leurs projets holographiques. Car, dans un monde où le gratuit est roi, l’innovation est le jeu de carte qui peut tout changer.
En somme, le Dorcel Lab mijote une révolution où la douceur du frisson rencontre l’aigreur du financement. Qui sait quelles inventions renversantes émargeront de ce creuset du plaisir ? Veillons au grain, car dans ce laboratoire des sens, demain s’écrit avec des soupirs d’anticipation.